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À bord d’un avion léger, d’un ULM, d’un dirigeable ou d’un appareil de transport non régulier, le pilote peut faire face à : malaise d’un passager, blessure légère, hémorragie, choc, ou brûlure en vol. En cas d’atterrissage d’urgence ou de détresse, disposer d’un kit complet est indispensable.
Nos kits de premiers secours pour avion sont conformes aux obligations :
– Règlement européen EASA CAT.IDE.A.225
– Arrêté DGAC du 4 janvier 2011 NOR : DEVA1100256A
– Ancien JAR OPS 1 AMC OPS 1.745
Nos trousses de secours existent en plusieurs configurations selon la capacité de l’aéronef (jusqu’à 399 passagers) et incluent : pansements stériles, masque RCP, compresses, flacon lave-œil, gants, couverture de survie et livret bilingue FR/EN.
Assemblées à Bayonne, elles sont livrées scellées avec matériel certifié CE.
À bord d’un avion léger, d’un ULM, d’un dirigeable ou d’un appareil de transport non régulier, le pilote peut faire face à : malaise d’un passager, blessure légère, hémorragie, choc, ou brûlure en vol. En cas d’atterrissage d’urgence ou de détresse, disposer d’un kit complet est indispensable.
Nos kits de premiers secours pour avion sont conformes aux obligations :
– Règlement européen EASA CAT.IDE.A.225
– Arrêté DGAC du 4 janvier 2011 NOR : DEVA1100256A
– Ancien JAR OPS 1 AMC OPS 1.745
Nos trousses de secours existent en plusieurs configurations selon la capacité de l’aéronef (jusqu’à 399 passagers) et incluent : pansements stériles, masque RCP, compresses, flacon lave-œil, gants, couverture de survie et livret bilingue FR/EN.
Assemblées à Bayonne, elles sont livrées scellées avec matériel certifié CE.
Deux références réglementaires font foi :
– le règlement européen EASA CAT.IDE.A.225, qui s’applique aux avions exploités commercialement
– l’arrêté DGAC du 4 janvier 2011 (NOR : DEVA1100256A), pour l’aviation légère ou non commerciale
Le contenu de la trousse à pharmacie doit permettre de réaliser les gestes de premiers secours à bord, en autonomie partielle, en attendant une évacuation au sol ou l’arrivée des secours.
Elle doit être bilingue, facilement accessible en vol, et adaptée au nombre de passagers transportés.
En cas de contrôle, un kit de secours absent, incomplèt ou non conforme peut entraîner une interdiction de décollage ou un signalement administratif à l’exploitant. La sécurité des passagers commence avec un équipement vérifié et réglementaire.
– un passager fait un malaise
– un membre de l’équipage se blesse sur une trappe ou une fixation
– un objet chute en cabine
– une crise d’angoisse ou d’hypoglycémie se déclenche en vol
L’équipage ne remplace pas une équipe médicale, mais il doit pouvoir effectuer les premiers gestes : protéger, désinfecter, rassurer, maintenir en attente des secours.
Une trousse de premiers secours bien conçue contient l’essentiel : compresses, antiseptiques, gants, pansements, masque RCP, couverture isothermique, et une fiche bilingue de premiers gestes.
Le bon réflexe, c’est de vérifier sa présence avant chaque vol, dans le cadre de la MEL (Minimum Equipment List). Une situation bien gérée en vol dépend souvent d’un bon équipement à portée de main.
Le commandant de bord est responsable de la présence et de la conformité des équipements de secours à bord, y compris la trousse de premiers soins. Cette obligation concerne autant les écoles de pilotage, que les vols privés, affrétés, ou vols non réguliers.
Il doit s’assurer que la trousse :
– est présente et facilement accessible
– contient un matériel à jour, complet, non périmé
– est bilingue (FR/EN)
– est conditionnée de manière à résister aux vibrations et variations de température
L’absence de trousse conforme peut justifier un refus de décollage, voire une sanction DGAC en cas de contrôle. Dans un contexte post-incident, une mauvaise gestion des secours à bord peut aussi engager la responsabilité de l’exploitant.
La trousse de secours n’est pas un détail : c’est un élément actif de la sécurité aérienne, au même titre que les ceintures ou extincteurs.
– du nombre de passagers
– du type d’exploitation (privé, commercial, école, ULM, dirigeable…)
– de la durée moyenne des vols
– de la capacité de stockage en cabine ou soute
Pour un avion de tourisme 4 places, une trousse compacte avec l’essentiel suffit, tant qu’elle respecte les normes CE, est bilingue et complète.
Pour un vol non régulier avec 20 passagers, un kit plus structuré avec modules internes est recommandé.
Pour un vol affrété, il est prudent de prévoir un contenu renforcé : compresses, garrot, masque RCP avec valve, couverture de survie, flacon oculaire, antiseptique, ciseaux, fiche de gestes d’urgence.
Avant d’embarquer, il est recommandé de vérifier l’inventaire, les dates de péremption, et l’accessibilité du kit. C’est une étape clé de la préparation pré-vol, au même titre que la météo ou le carburant.
Oui. La présence d’une trousse de secours est obligatoire pour tout aéronef transportant des passagers. Les exigences sont définies par la réglementation européenne EASA CAT.IDE.A.225 et, en France, par l’arrêté DGAC du 4 janvier 2011 (NOR : DEVA1100256A).
Tous les aéronefs motorisés (avions privés, vols non réguliers, écoles de pilotage, aéroclubs, dirigeables, ULM de catégorie avancée) transportant un ou plusieurs passagers doivent être équipés d’un kit de premiers secours adapté à leur capacité et à leur zone d’opération.
Oui. Elle doit être facilement accessible par l’équipage en vol et placée dans un compartiment clairement identifié. Le marquage doit être lisible, et la trousse de secours en bon état et complète.
Un contrôle doit être effectué régulièrement, notamment avant chaque vol commercial ou de formation. Nos kits de secours sont livrées scellées, avec fiche d’inventaire et QR-code de vérification, pour faciliter le suivi de conformité.
– Une interdiction de décollage
– Un PV d’infraction transmis à l’exploitant
– Des sanctions administratives ou pénales en cas d’accident avec mise en danger du passager
La trousse fait partie intégrante de la MEL (Minimum Equipment List) pour les aéronefs commerciaux.
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